Pokémon, le film : Diancie et le cocon de l'annihilation — la princesse de diamant entre Xerneas et Yveltal
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Juillet 2014, le cinéma Pokémon change de région. Le dix-septième long métrage de la saga quitte Unys pour Kalos et confie l'affiche à trois créatures que les joueurs venaient tout juste de découvrir : Diancie, Xerneas et Yveltal. Sous ses airs de conte minéral, le film raconte une histoire simple — une princesse qui n'arrive pas à faire ce que son peuple attend d'elle. Voici ce qu'il faut savoir sur Pokémon, le film : Diancie et le cocon de l'annihilation, de sa sortie japonaise à son arrivée sur les écrans français.
Sommaire
- Juillet 2014 : le cinéma Pokémon entre dans l'ère Kalos
- L'intrigue : un royaume souterrain qui s'éteint
- Diancie, le Pokémon vedette
- Xerneas et Yveltal : les deux mascottes de Kalos face à face
- Sacha, ses compagnons de Kalos et une belle brochette de dresseurs
- Un film-vitrine pour la Méga-Évolution
- Production : un décor canadien et une équipe partie en repérage
- Accueil et résultats au box-office
- La sortie française : télévision d'abord, DVD ensuite
- Dans les jeux : la distribution de Diancie et ce qu'il en reste
- Diancie et le cocon de l'annihilation en un coup d'œil
- Questions fréquentes
Juillet 2014 : le cinéma Pokémon entre dans l'ère Kalos
Le film est sorti dans les salles japonaises le 19 juillet 2014, distribué par Toho. La date n'a rien d'un hasard : depuis 1998, la saga tient un rythme d'un long métrage par an, calé sur les vacances scolaires japonaises — une régularité qui n'a connu qu'une exception, en 2020, quand la pandémie a repoussé le vingt-troisième film à Noël. Cette régularité est l'une des rares constantes de la série, et elle est détaillée dans notre panorama des vingt-trois films Pokémon.
Derrière la caméra, on retrouve l'équipe habituelle du studio OLM. Kunihiko Yuyama signe la réalisation, comme sur la quasi-totalité des films de la saga, sur un scénario d'Hideki Sonoda et une partition de Shinji Miyazaki. Le métrage tient en 77 minutes, un format court qui reste la norme pour ces longs métrages pensés d'abord pour un public familial.
C'est surtout le premier film de l'ère XY, celle qui accompagne la région de Kalos et les jeux Pokémon X et Y. Le changement se voit à l'écran : nouveau trio de compagnons autour de Sacha, nouvelle génération de créatures, et surtout une mécanique de combat inédite que le film exploite abondamment, la Méga-Évolution.
Au Japon, la séance ne se limitait pas au long métrage. Elle était accompagnée d'un court de première partie, Pokémon : Pikachu, quelle est cette clé ?, qui met en scène le petit Trousselin — un Pokémon porte-clés tout juste introduit par la sixième génération. Un mini-film de prologue, Diancie, la Princesse du Royaume des Diamants, a également été diffusé en amont. Ni l'un ni l'autre ne comptent parmi les vingt-trois films de la saga : ce sont des compléments de séance, pas des épisodes du cycle cinéma.
L'intrigue : un royaume souterrain qui s'éteint
Tout part d'un caillou qui meurt. Sous la surface s'étend le Royaume des Diamants, peuplé de Strassie, et alimenté par une gemme unique appelée le Cœur de Diamant. Cette gemme s'épuise, et avec elle le royaume tout entier. Une seule créature peut en façonner une nouvelle : Diancie, la princesse — sauf que Diancie n'y parvient pas.
La solution passe par Xerneas, dont l'aura est censée réveiller en elle le pouvoir qui lui manque. Diancie quitte donc son royaume pour la surface, un monde dont elle ignore à peu près tout, et se retrouve immédiatement traquée : une princesse capable de produire des diamants à volonté attire les convoitises. Voleurs de bijoux, grands bandits en dirigeable et Team Rocket lui tombent dessus à peu près en même temps.
C'est dans cette course-poursuite qu'elle croise Sacha, Serena, Lem et Clem, qui décident de l'escorter. La piste de Xerneas les conduit dans une forêt que personne n'ose plus approcher : un incendie l'a ravagée autrefois, et un immense cocon y dort depuis. Ce cocon n'est pas un décor : c'est Yveltal, endormi sous une carapace après avoir dévasté la région.
Le film prend alors le tour qu'annonce son titre. Le réveil du cocon transforme la forêt en champ de pierre — les êtres touchés par l'énergie d'Yveltal se figent, la végétation se dessèche — et la quête de Diancie devient une course contre la montre. La suite, y compris le sort du Cœur de Diamant, se découvre à l'écran : on s'arrête ici.
Diancie, le Pokémon vedette
Diancie est un Pokémon fabuleux de type Roche et Fée, révélé en février 2014 dans les pages du magazine CoroCoro, quelques mois avant le film. Sa fiche le décrit comme une mutation de Strassie : la même famille minérale, mais une couronne, un diadème rose et la capacité de comprimer le carbone entre ses mains pour en faire des diamants.
Sa capacité signature, Orage Adamantin, est une attaque Roche qui lui sert à la fois d'arme et d'outil de création. Le film joue de cette ambiguïté : Diancie sait produire des diamants, mais pas le seul qui compte, celui qui tient son royaume debout. Toute la trajectoire du personnage tient dans cet écart entre le pouvoir qu'on lui prête et celui qu'elle maîtrise vraiment — un ressort que la saga réutilisera dès le film suivant.
Diancie possède aussi une Méga-Évolution, Méga-Diancie, qui la fait passer du rose sourd au rose éclatant et remplace sa couronne par une gerbe de cristaux. Elle apparaît à l'écran et constitue l'un des grands arguments visuels du film.
À noter pour les joueurs : Diancie a bien été distribuée dans les jeux à l'occasion de la sortie, et pas seulement au Japon. Nous y revenons plus bas, avec les dates et les canaux exacts.

Xerneas et Yveltal : les deux mascottes de Kalos face à face
Les deux légendaires du film ne sont pas choisis au hasard : ce sont les mascottes des boîtes de Pokémon X et de Pokémon Y. Xerneas, le cerf aux bois arc-en-ciel, incarne la vie ; Yveltal, l'oiseau écarlate en forme de Y, incarne la destruction. Le duo appartient à cette famille de couples opposés que la série multiplie depuis Johto, décryptée dans notre guide des légendaires et des fabuleux.
Le film met en scène les deux formes de Xerneas : le Mode Paisible, une silhouette éteinte aux bois neutres, et le Mode Déchaîné, celui de l'artwork officiel, bois colorés et regard bleu. Entre deux apparitions, Xerneas se replie sous la forme d'un arbre — une image que le long métrage exploite pour en faire une créature de cycle plutôt qu'un simple combattant.
Yveltal, lui, tient le rôle du désastre. Son énergie ne blesse pas : elle pétrifie, et le film ne se prive pas de montrer des Pokémon familiers figés en statues. C'est l'une des scènes les plus frappantes de tout le cycle XY, et probablement ce que les spectateurs de 2014 ont retenu en premier.
Cette lecture mythologique — un principe de vie, un principe de destruction, un troisième terme qui arbitre — irrigue toute la région de Kalos et rejoint les récits fondateurs que la série écrit région après région, comme le détaille notre dossier sur les légendes et mythologies régionales.

Sacha, ses compagnons de Kalos et une belle brochette de dresseurs
Le trio qui entoure Sacha dans ce film est celui de la série XY : Serena, Lem et sa petite sœur Clem. C'est un point à ne pas confondre d'un film à l'autre : les compagnons changent au fil des cycles, et attribuer Pierre ou Aurore à un film de Kalos est l'erreur la plus courante quand on parle de la saga de mémoire. Le parcours complet de Sacha, région par région, est retracé dans notre dossier consacré au dresseur du Bourg Palette.
Côté équipe, Sacha voyage avec Pikachu, Grenousse, Braisillon et Brutalibré. Serena a son Feunnec, Lem son Marisson, son Sapereau et le Dedenne que Clem trimballe partout. C'est un instantané très précis d'un moment de la série, ce qui permet d'ailleurs de situer le film entre deux épisodes précis de la saison.
Les antagonistes sont doubles, et c'est une bonne idée d'écriture. D'un côté Mila et Richard D'Acier, père et fille en dirigeable, qui veulent exploiter le don de Diancie ; de l'autre Marissa et Lens, deux voleurs de joyaux nettement plus légers que les méchants habituels de la saga. Le réalisateur avait annoncé vouloir des adversaires plus enlevés que d'ordinaire, misant sur les chamailleries plutôt que sur la menace pure.
Le film glisse aussi plusieurs figures connues de Kalos : Astrid et son Absol, Thyméo et son Cizayox, et Dianthéa accompagnée de son Gardevoir. Et bien sûr Jessie, James et Miaouss, dont la Team Rocket tient ici son rôle habituel de troisième roue opportuniste.

Un film-vitrine pour la Méga-Évolution
La Méga-Évolution est la grande nouveauté de la sixième génération, et ce film s'en sert comme d'un argument de vente. Elle apparaît dès la séquence d'ouverture, avec Méga-Florizarre, Méga-Dracaufeu X et Méga-Tortank, puis revient tout au long du métrage : Méga-Absol chez Astrid, Méga-Cizayox chez Thyméo, Méga-Gardevoir chez Dianthéa, sans oublier Méga-Diancie.
Le générique de fin pousse encore la démonstration, en alignant Méga-Dracaufeu Y, Méga-Mewtwo Y, Méga-Braségali, Méga-Gardevoir, Méga-Carchacrok et Méga-Lucario. Il faut le lire pour ce que c'est : une bande-annonce interne pour le mécanisme phare des jeux du moment, à un moment où la Méga-Évolution était encore neuve.
Attention toutefois à un point de chronologie souvent brouillé. Ce n'est pas ce film qui a montré la première Méga-Évolution au cinéma : cet honneur revient au seizième, Genesect et l'éveil de la légende, sorti un an plus tôt. Le dix-septième film est en revanche le premier à en faire un motif visuel récurrent d'un bout à l'autre. Pour tout comprendre du mécanisme, ses pierres et ses conditions, notre guide complet des Méga-Évolutions fait le tour de la question.

Production : un décor canadien et une équipe partie en repérage
Le décor du film est ouvertement inspiré du Canada. L'équipe cite explicitement Ottawa et le canal Rideau, le village de Merrickville, les Mille-Îles du Saint-Laurent, Toronto, Québec et Niagara-on-the-Lake. Le château aperçu dans le générique d'ouverture est calqué sur le Château Frontenac, et l'affrontement du début se joue sur une terrasse qui reprend celle de la Terrasse Dufferin.
Ce n'est pas une inspiration de seconde main : Kunihiko Yuyama a indiqué que son équipe était partie en repérage à l'étranger, une pratique qu'elle n'avait plus employée depuis le double film de la génération Unys. Cela se sent dans la texture des arrière-plans, en particulier les chutes d'eau et les forêts d'automne, qui comptent parmi les plus soignés du cycle XY.
La musique japonaise est signée Shinji Miyazaki, compositeur attitré de la saga cinéma. La version internationale, dont dérive la version française, s'appuie de son côté sur les arrangements d'Ed Goldfarb. Côté chansons, le film ouvre sur une déclinaison XY du thème Pokémon et se referme sur le titre Pour que je gagne.
Le doublage français a été réalisé en Belgique, avec l'équipe qui accompagne la série depuis des années : Aurélien Ringelheim prête sa voix à Sacha, Sophie Frison à Serena, Thibaut Delmotte à Lem, Elsa Poisot à Clem et Béatrice Wegnez à Diancie.
Accueil et résultats au box-office
Au Japon, le film a réuni 2,91 milliards de yens de recette brute en salles, d'après la statistique annuelle de l'Eiren. C'est en réalité l'un des scores les plus faibles de la décennie : sur les dix longs métrages sortis entre 2010 et 2019, seuls les deux suivants, ceux de Hoopa et de Volcanion, ont fait moins bien, et il faut remonter aux Héros Pokémon en 2002 pour trouver une recette japonaise inférieure. Les 28 millions de dollars que l'on croise pour ce film ne viennent d'aucune conversion nommée : ce que publie Box Office Mojo, c'est 28,6 millions de dollars tous territoires confondus, dont 26,9 millions pour le seul Japon, le reste se partageant entre la Corée du Sud et une sortie italienne de février 2015.
La comparaison la plus parlante est interne à la série : les trois films du cycle XY s'inscrivent dans une pente descendante régulière, de ce dix-septième volet au dix-neuvième. Le cinéma Pokémon reste un rendez-vous d'été fiable au Japon, mais il ne mobilise plus les foules de Mewtwo contre-attaque.
La critique, elle, n'a jamais été le terrain de jeu de ces films, et celui-ci ne fait pas exception. Il vaut surtout pour sa direction artistique minérale, la parenthèse pétrifiante d'Yveltal et l'abattage de son duo de voleurs. Les spectateurs qui cherchent l'émotion des films de Sinnoh trouveront ici un récit plus démonstratif que bouleversant — un contraste que nous assumons aussi dans notre tour d'horizon de la saga.
La sortie française : télévision d'abord, DVD ensuite
En France, le film n'est jamais passé par les salles. Il a été diffusé pour la première fois le 10 mars 2015 sur Gulli, soit près de huit mois après le Japon. Ce décalage est la norme depuis le début des années 2000 : seuls les trois premiers longs métrages ont connu une exploitation en salles chez nous, entre avril 2000 et juin 2001.
Le DVD français est arrivé le 4 novembre 2015, édité par Francetv Distribution. Le film avait entre-temps été diffusé aux États-Unis dès le 8 novembre 2014, sur Cartoon Network — un ordre qui rappelle à quel point les calendriers de la saga varient d'un pays à l'autre.
L'histoire a aussi eu droit à une adaptation en manga signée Kenji Kitamura, publiée au Japon en 2014 chez Shogakukan, puis en français chez Kurokawa en 2015. C'est un format qui accompagne régulièrement les films Pokémon et qui permet de retrouver l'intrigue sans repasser par l'écran.
Dans les jeux : la distribution de Diancie et ce qu'il en reste
Au Japon, Diancie a été distribuée directement dans les salles de cinéma, du 19 juillet au 30 septembre 2014, avec des sessions préalables à Tokyo le 6 juillet et dans la préfecture d'Aichi le 13 juillet. Le Pokémon arrivait au niveau 50, dans une Mémoire Ball, avec Orage Adamantin en tête de ses capacités.
L'Europe a eu droit à sa propre vague à l'automne 2014, sous forme de code à saisir dans Pokémon X et Y, distribué en magasin. Le code restait valable jusqu'au 25 février 2015 de ce côté-ci de l'Atlantique. Détail qui a son importance pour les collectionneurs : transférée vers Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha, cette Diancie permettait d'obtenir une Diancite, donc l'accès à Méga-Diancie.
C'est là que le film remplit sa vraie fonction dans l'écosystème Pokémon : servir de rampe de lancement à une créature que rien, dans le jeu, ne permettait d'obtenir autrement. La saga a répété l'opération à peu près à chaque long métrage, avec une régularité de métronome.
💎 Retrouvez Diancie et les légendaires de Kalos dans notre rayon figurines pour prolonger le film sur une étagère.
Reste l'essentiel : ce dix-septième film ouvre la parenthèse Kalos au cinéma, une parenthèse de trois longs métrages très denses en créatures rares. Le suivant pousserait la logique jusqu'à l'absurde, en convoquant à peu près tous les légendaires disponibles autour d'un seul fabuleux farceur.
Diancie et le cocon de l'annihilation en un coup d'œil
| Élément | Détail |
|---|---|
| Numéro dans la saga | Dix-septième film Pokémon, premier de l'ère XY |
| Titre français | Pokémon, le film : Diancie et le cocon de l'annihilation |
| Titre japonais | 破壊の繭とディアンシー, littéralement « Le cocon de la destruction et Diancie » |
| Sortie japonaise | 19 juillet 2014, en salles, distribué par Toho |
| Sortie française | 10 mars 2015 sur Gulli, jamais en salles |
| DVD français | 4 novembre 2015, chez Francetv Distribution |
| Sortie américaine | 8 novembre 2014, sur Cartoon Network |
| Durée | 77 minutes |
| Réalisation | Kunihiko Yuyama, studio OLM |
| Scénario et musique | Hideki Sonoda au scénario, Shinji Miyazaki à la musique |
| Pokémon vedettes | Diancie, Xerneas et Yveltal |
| Compagnons de Sacha | Serena, Lem et Clem, le trio de la série XY |
| Court métrage associé | Pikachu, quelle est cette clé ?, avec Trousselin — hors saga |
| Décor d'inspiration | Le Canada : Ottawa, le canal Rideau, les Mille-Îles, Québec |
| Box-office japonais | 2,91 milliards de yens de recette brute en salles (Eiren) |
Questions fréquentes
-
Quel est le titre français exact du dix-septième film Pokémon ?
Son titre français est Pokémon, le film : Diancie et le cocon de l'annihilation. Il ne s'agit pas d'une traduction du titre japonais, 破壊の繭とディアンシー, qui signifie littéralement « Le cocon de la destruction et Diancie ». Comme souvent dans la saga, le titre français a été retravaillé pour l'exploitation locale. -
Le film est-il sorti au cinéma en France ?
Non. En France, il a été diffusé pour la première fois à la télévision, sur Gulli, le 10 mars 2015, puis publié en DVD par Francetv Distribution le 4 novembre 2015. Seuls les trois premiers films de la saga ont connu une sortie en salles françaises, entre avril 2000 et juin 2001. -
Faut-il avoir vu les films précédents pour comprendre celui-ci ?
Non. Comme la quasi-totalité des longs métrages Pokémon, ce film est écrit pour être vu seul. Il suffit de savoir que Sacha voyage avec trois compagnons, Serena, Lem et Clem, et que la Team Rocket le suit à la trace. Aucune connaissance des films de Sinnoh ou d'Unys n'est nécessaire. -
Qui sont Xerneas et Yveltal dans ce film ?
Ce sont les deux Pokémon légendaires qui figurent sur les boîtes des jeux Pokémon X et Pokémon Y. Xerneas, le cerf aux bois arc-en-ciel, incarne la vie et son aura est ce que Diancie vient chercher. Yveltal, l'oiseau écarlate, incarne la destruction : c'est lui qui dort dans le cocon du titre et dont l'énergie change en pierre tout ce qu'elle touche. -
Comment obtenait-on Diancie dans les jeux à la sortie du film ?
Au Japon, Diancie était distribuée directement dans les salles de cinéma du 19 juillet au 30 septembre 2014. En Europe, elle a été proposée à l'automne 2014 sous forme de code à saisir dans Pokémon X et Y, valable jusqu'au 25 février 2015. Transférée vers Pokémon Rubis Oméga et Saphir Alpha, elle donnait accès à une Diancite, la pierre nécessaire à Méga-Diancie. -
Ce film montre-t-il la première Méga-Évolution du cinéma Pokémon ?
Non. La première Méga-Évolution vue dans un long métrage de la saga apparaît dans le seizième film, Genesect et l'éveil de la légende, sorti en 2013. Le dix-septième film en fait en revanche un motif récurrent, du générique d'ouverture au générique de fin, avec notamment Méga-Absol, Méga-Cizayox, Méga-Gardevoir et Méga-Diancie. -
Le court métrage avec Trousselin fait-il partie des vingt-trois films ?
Non. Pokémon : Pikachu, quelle est cette clé ? est un court métrage de première partie de séance, projeté au Japon avant le long métrage. Comme les autres courts de la série, il n'entre pas dans la liste officielle des vingt-trois films Pokémon, qui ne compte que les longs métrages d'animation.