Pokémon : Lucario et le Mystère de Mew — le film qui a fait entrer l'aura dans la série
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C'est le film qui a introduit l'aura dans l'univers Pokémon, et fait de Sacha autre chose qu'un simple dresseur. Sorti dans les salles japonaises le 16 juillet 2005, Pokémon : Lucario et le Mystère de Mew poursuit le cycle Advance Génération avec un récit de chevalerie, de loyauté trahie et de château bavarois. C'est aussi l'un des deux seuls longs métrages de la saga dont la créature-titre n'est ni légendaire ni fabuleuse. En France, il est arrivé le 9 avril 2008, en DVD, avec une carte collector de Mew dans la boîte.
Sommaire
- Juillet 2005 : le troisième film du cycle Advance Génération
- Rota, le palais Cameran et l'Arbre des Origines
- L'intrigue : un tournoi, un bâton et un enlèvement
- Lucario : une vedette qui n'est ni légendaire ni fabuleuse
- Mew, les golems et une distribution événementielle en trois temps
- Sacha guidé par l'aura, Kidd Summers et le Seigneur Aaron
- Production, musique et le retour du doublage belge
- Accueil : 4,3 milliards de yens, deuxième derrière Miyazaki
- 9 avril 2008 : la sortie française, avec une carte de Mew dans la boîte
- L'héritage : l'aura, Lucario et une popularité qui ne s'est jamais démentie
- Pokémon : Lucario et le Mystère de Mew en un coup d'œil
- Questions fréquentes
Juillet 2005 : le troisième film du cycle Advance Génération
Le huitième long métrage est sorti dans les cinémas japonais le 16 juillet 2005, fidèle au rendez-vous estival de la saga. Son titre d'origine, ミュウと波導の勇者 ルカリオ, signifie « Mew et le héros guidé par l'aura : Lucario ». Le titre français officiel est Pokémon : Lucario et le Mystère de Mew — l'ordre des deux vedettes y est inversé par rapport au japonais, qui plaçait Mew en tête.
Il s'agit du troisième film du cycle Advance Génération, rattaché à la huitième saison de la série animée. Sacha y voyage toujours avec Pierre, Flora et Max, comme dans les deux films précédents, avec Pikachu, Massko, Écrapince, Hélédelle et Phanpy dans son équipe. Le guide complet des films Pokémon replace ce volet dans la découpe générale de la saga.

Aux commandes, Kunihiko Yuyama et le studio OLM, pour un film d'environ cent une minutes, l'un des plus longs de la saga. Fait rare, il était déjà en préparation avant que le septième film ne soit terminé. Il n'a pas été accompagné d'un court métrage Pikachu, la saga ayant abandonné la formule après le sixième volet.
Un indice sur le ton du film : c'est l'un des rares longs métrages de la licence à avoir reçu une classification PG-12 au Japon, là où les précédents s'en tenaient à un visa tous publics. Le récit s'ouvre en effet sur une guerre entre deux armées, et n'esquive pas les conséquences de la trahison qui structure son intrigue.

Rota, le palais Cameran et l'Arbre des Origines
Le film se déroule dans le royaume de Rota, autour du palais Cameran. L'édifice est directement inspiré du château de Neuschwanstein, en Bavière, d'après le journal de production publié à l'époque par l'équipe du film : tourelles pâles, cour intérieure, salle de bal, la référence est assumée. C'est le décor le plus ouvertement européen de toute la saga.
Rota vit sur une légende, et c'est elle qui ouvre le film. Des siècles plus tôt, un chevalier appelé le Seigneur Aaron aurait mis fin à une guerre entre deux armées grâce au pouvoir de l'aura, laissant derrière lui un titre honorifique, celui d'Aura Gardien, et un bâton conservé au palais. Chaque année, le royaume célèbre sa mémoire par une fête et un tournoi de combat Pokémon.
Détail que les joueurs repèrent immédiatement : les deux armées du prologue sont rouge et verte, en référence aux deux versions japonaises d'origine de la série de jeux, celles dont est issue toute la licence et que retrace le dossier sur Pokémon Rouge et Bleu. Le clin d'œil passe inaperçu à la première vision, mais il est parfaitement délibéré.
Le second grand décor est l'Arbre des Origines, une formation vivante au cœur de la montagne. C'est un organisme entier plutôt qu'un lieu : il se défend, régénère ce qu'il absorbe, et il est gardé par les trois golems, Regirock, Regice et Registeel. Cette manière d'adosser une créature rare à un sanctuaire et à une croyance locale est une constante de l'univers, décrite dans le dossier sur les légendes et mythologies régionales.

L'intrigue : un tournoi, un bâton et un enlèvement
Le groupe arrive à Rota pour la fête annuelle du héros. Sacha remporte le tournoi de combat et se voit remettre, pour un jour, le titre d'Aura Gardien, costume d'époque compris. Le voilà autorisé à tenir le bâton du Seigneur Aaron — et c'est en le prenant en main qu'il entend une voix que personne d'autre ne perçoit.
Du bâton émerge Lucario, scellé là depuis des siècles par son propre maître. Pour lui, le Seigneur Aaron n'est pas un héros : c'est l'homme qui l'a enfermé et abandonné à la veille de la bataille. Le film installe ainsi son vrai sujet dès la première demi-heure, et ce n'est pas une histoire de sauvetage, mais une histoire de confiance rompue.
En parallèle, Mew s'est invité au palais en changeant d'apparence à volonté, et repart en emportant Pikachu et le Miaouss de la Team Rocket vers l'Arbre des Origines. Sacha n'a alors plus qu'un moyen d'aller les récupérer : suivre le seul être capable de lire les auras, c'est-à-dire précisément celui qui ne supporte pas les humains.
L'expédition qui suit occupe le cœur du film : la montagne, les défenses de l'Arbre, les trois golems, et une méfiance qui s'effrite lentement entre un garçon et un Pokémon. Le dénouement, lui, est l'un des plus commentés de toute la saga, et nous nous arrêtons ici pour ne rien en dévoiler.
Lucario : une vedette qui n'est ni légendaire ni fabuleuse
C'est la singularité la plus vérifiable du film. Lucario, la créature qui lui donne son titre, n'est ni un Pokémon légendaire ni un Pokémon fabuleux — un cas qui ne se reproduira qu'une seule fois dans la saga, avec Zoroark en 2010. Tous les autres longs métrages confient l'affiche à une créature rare, comme le détaille le guide des légendaires et fabuleux.
Le film sort par ailleurs plus d'un an avant la génération à laquelle Lucario appartient. C'est ici que le public découvre quatre Pokémon de quatrième génération : Lucario, mais aussi Manzaï, Mime Jr. et Dimoret, alors que Diamant et Perle ne paraîtront au Japon qu'en septembre 2006.
Ces quatre créatures ont un point commun qui n'est pas dû au hasard. Ce sont exactement celles qui avaient été glissées par avance dans un jeu de troisième génération, Pokémon Donjon Mystère, où elles apparaissent sous forme de statues à débloquer ; Lucario y donne même son nom au grade le plus élevé du jeu. Le film et le jeu dérivé ont donc servi de vitrine commune à la génération suivante.
Le film apporte enfin à Lucario ce qui fera sa réputation durable : l'aura comme sujet à part entière, et non comme simple effet visuel. Sa pré-évolution, Riolu, n'apparaît pas ici — elle arrivera avec les jeux —, mais la lecture des auras y est posée avec assez de précision pour que la série s'en serve pendant des années.

Mew, les golems et une distribution événementielle en trois temps
Mew tient le second rôle du titre, et le film joue de sa capacité de métamorphose. Toutes les formes que Mew emprunte à l'écran correspondent à des Pokémon dont Sacha est, a été ou sera proche — Ho-Oh croisé au tout premier épisode, Mime Jr. dont sa mère possède l'évolution, le Miaouss de la Team Rocket, ou encore un Capumain qu'il obtiendra bien plus tard. Le clin d'œil n'est visible qu'à la seconde vision.
Comme le sixième film, celui-ci s'est accompagné d'une distribution dans les jeux, et elle s'est étalée sur trois ans. Un Mew surnommé Hadou a été distribué au Japon en 2005, un Mew « MYSTRY » aux États-Unis en 2006, et un Mew « Aura » en Europe en 2007. Il s'agissait d'un Mew de niveau 10, doté du talent Synchro et des capacités Écras'Face et Morphing.
Le trio des golems a lui aussi eu droit à son opération. Regirock, Regice et Registeel ont été distribués au Japon en 2005 sous le surnom Hadou, au niveau 40, avec le talent Corps Sain et un jeu de capacités identique pour les trois. C'est cohérent avec leur rôle dans le film, où ils gardent l'Arbre des Origines ; le dossier sur les trios et duos légendaires revient sur ce que ce trio représente.
Cette mécanique est devenue la signature de la saga à partir du sixième film. Un long métrage, une créature vedette, une distribution dans les jeux du moment : ici les jeux de référence sont ceux de la troisième génération, Émeraude en tête, arrivé en Europe le 21 octobre 2005.
Sacha guidé par l'aura, Kidd Summers et le Seigneur Aaron
L'apport du film au personnage principal est considérable, et il a été pris au sérieux par la suite. C'est ici que Sacha est révélé capable de percevoir et d'utiliser l'aura, une faculté que la série a ensuite réutilisée à plusieurs reprises, notamment pour resceller un Pokémon spectre que lui seul pouvait approcher. Le dossier consacré à son parcours retrace ces épisodes.
Le film s'appuie ensuite sur une galerie de personnages inédits. Kidd Summers, aventurière et exploratrice épaulée à distance par son associé Banks, mène sa propre enquête sur Mew et sert de moteur à la seconde partie du film. C'est elle qui apporte les moyens techniques que le groupe n'a pas.
La cour de Rota complète le tableau. Dame Justine ouvre le tournoi et remet à Sacha le titre d'Aura Gardien, tandis que Dame Florinne, la princesse du royaume d'autrefois, n'apparaît que dans le prologue et les visions du passé. Le Seigneur Aaron, lui, est présent tout au long du film sans jamais être vivant à l'écran : c'est un personnage entièrement raconté par les souvenirs de Lucario.
Un mot enfin sur la place du film dans l'univers. Pendant le générique de fin, Kidd Summers explore Forina, la vallée du sixième film, et y croise Butler et Diane — l'une des rares passerelles directes entre deux longs métrages de la saga, qui n'en compte pas beaucoup.

Production, musique et le retour du doublage belge
La bande originale a bénéficié d'un soin particulier. La section de cordes du film a été enregistrée le 11 juin 2005 par l'ensemble Koike Strings, ce qui donne au long métrage une texture orchestrale plus ample que celle de ses prédécesseurs. La supervision musicale de la version internationale revient à John Siegler.
Le générique d'ouverture français s'intitule Invincible, et le film fait ici une exception dans son cycle. C'est le seul long métrage de l'ère Advance Génération à ouvrir sur le thème de la saison en cours, repris sans remixage. Le générique de fin international, We Will Meet Again, est interprété par Jim Malone ; comme pour les films précédents, les chansons n'ont pas été doublées en français.
Côté doublage, ce film marque une bascule pour le public francophone. C'est à partir de lui que le doublage belge de la série revient, après deux longs métrages confiés à un studio différent qui laissait les Pokémon annoncer leurs noms en anglais. C'est aussi le premier film où Philippe Tasquin prête sa voix à Miaouss, en remplacement de Nessym Guetat, parti après la huitième saison.
Le film ferme enfin une porte du côté anglophone. C'est la dernière production Pokémon doublée par 4Kids Entertainment, et le premier long métrage de la licence à ne pas connaître d'édition VHS en Amérique du Nord, format alors en fin de vie. Au Japon, à l'inverse, il est le dernier film de la saga édité en VHS.
Accueil : 4,3 milliards de yens, deuxième derrière Miyazaki
L'exploitation japonaise a été longue et solide. Le film est resté six semaines à l'affiche, du 16 juillet au 26 août 2005, en tête du classement des films d'animation la quasi-totalité de cette période, et deuxième toutes catégories confondues lors de ses deux premiers week-ends.
Les chiffres finaux le placent très haut. Le long métrage avait engrangé 4,11 milliards de yens dès septembre 2005, pour un total final de 4,3 milliards de yens de recette brute en salles — deuxième film japonais de l'année au box-office nippon, derrière Le Château ambulant de Hayao Miyazaki, sorti l'année précédente et toujours à l'affiche. C'est le dixième meilleur score des vingt-trois longs métrages de la saga cinéma, au-dessus de la moyenne de 3,94 milliards de yens par film.
La critique lui a également réservé un accueil inhabituel pour la licence. Le film a été nommé dans la catégorie du meilleur long métrage d'animation aux American Anime Awards, où il s'est incliné face à Final Fantasy VII Advent Children. Peu de films Pokémon ont été distingués hors du circuit familial.
Sa réputation ne s'est pas démentie avec le temps. Lors d'un sondage organisé en février 2021 par le site officiel japonais des films Pokémon, il a été élu long métrage préféré de tout le cycle Advance Génération, devant les trois autres films de la période. Les pays nordiques, eux, ne l'ont jamais doublé : il a été purement et simplement sauté en Finlande et chez ses voisins.
9 avril 2008 : la sortie française, avec une carte de Mew dans la boîte
En France, le film n'est passé ni par les salles ni par une première télévisée notable. Il est sorti directement en DVD le 9 avril 2008, près de trois ans après le Japon, avec en bonus une carte collector de Mew glissée dans le boîtier. L'édition le proposait accompagné d'un téléfilm de la licence, Le Maître des mirages.
Cette date le remet, pour une fois, à peu près dans le bon ordre. Le sixième et le septième film étaient arrivés ensemble le 16 mai 2007, dans un coffret de trois DVD intitulé Les Aventures des Pokémon qui contenait aussi le quatrième ; le huitième suit onze mois plus tard, et le neuvième arrivera le 18 juin 2008. La séquence française redevient cohérente à partir de là.
Le rappel reste toutefois nécessaire, parce que la confusion est tenace. Seuls les trois premiers films de la saga ont connu une véritable exploitation dans les salles françaises, les 5 avril 2000, 20 décembre 2000 et 13 juin 2001. Tous les suivants sont arrivés par le DVD, puis par la télévision et le streaming, à deux exceptions près : Je te choisis ! a été distribué en salles du 5 au 17 novembre 2017 et Volcanion et la merveille mécanique a eu droit à des séances événementielles les 22 et 23 novembre 2025. Le cinquième film, lui, a même précédé le quatrième de près de deux ans.
La règle à retenir vaut pour tout le catalogue : la date japonaise indique la place réelle du film dans la saga, la date française seulement le moment où il nous est parvenu. Le guide complet des films Pokémon reprend l'ensemble de ces dates.
L'héritage : l'aura, Lucario et une popularité qui ne s'est jamais démentie
L'apport principal du film est un concept, et il a tenu. L'aura, introduite ici, est devenue un élément durable de la série animée : elle est réapparue dans plusieurs arcs, toujours reliée à Sacha ou à la lignée de Lucario, et le film a été rendu explicitement canon par un épisode ultérieur où seul Sacha peut agir grâce à cette faculté.
Lucario, lui, a largement dépassé son long métrage d'origine. Devenu l'un des Pokémon les plus populaires de la quatrième génération, il a reçu sa Méga-Évolution à l'ère de Kalos et n'a plus quitté le premier plan de la licence depuis. Le dossier sur les Méga-Évolutions détaille ce que cette forme change réellement pour lui.
Le film annonce enfin la fin d'une période. C'est l'avant-dernier long métrage à réunir Sacha, Pierre, Flora et Max : le neuvième, qui referme le cycle Advance Génération, garde le même quatuor tout en déplaçant le récit vers les Pokémon Rangers, avant que la saga ne bascule dans l'ère Diamant et Perle et sa trilogie mythologique. Le panorama des générations Pokémon permet de suivre ce basculement côté jeux.
🎁 Lucario et Mew sont deux valeurs sûres du rayon dérivés : parcourez nos idées cadeaux Pokémon pour retrouver les vedettes de ce film.

Pokémon : Lucario et le Mystère de Mew en un coup d'œil
| Élément | Détail |
|---|---|
| Place dans la saga | Huitième film Pokémon, troisième du cycle Advance Génération |
| Titre français | Pokémon : Lucario et le Mystère de Mew |
| Titre japonais | ミュウと波導の勇者 ルカリオ, « Mew et le héros guidé par l'aura : Lucario » |
| Sortie japonaise | 16 juillet 2005, en salles |
| Sortie américaine | 19 septembre 2006, directement en vidéo |
| Sortie française | 9 avril 2008, directement en DVD, avec une carte collector de Mew en bonus |
| Pokémon vedettes | Lucario, ni légendaire ni fabuleux, et Mew, fabuleux de type Psy |
| Autres créatures majeures | Regirock, Regice et Registeel, gardiens de l'Arbre des Origines |
| Débuts à l'écran | Lucario, Manzaï, Mime Jr. et Dimoret, quatre Pokémon de quatrième génération |
| Réalisation | Kunihiko Yuyama, studio OLM |
| Durée | Environ 101 minutes |
| Compagnons de Sacha | Pierre, Flora et Max |
| Décor principal | Le palais Cameran, dans le royaume de Rota, inspiré du château de Neuschwanstein |
| Recettes japonaises | 4,3 milliards de yens de recette brute en salles, deuxième film japonais de l'année 2005 (Eiren) |
| Distribution événementielle | Mew Hadou au Japon en 2005, Mew MYSTRY aux États-Unis en 2006, Mew Aura en Europe en 2007, plus le trio des golems au Japon en 2005 |
Questions fréquentes
-
Quel est le titre français exact du huitième film Pokémon ?
Pokémon : Lucario et le Mystère de Mew. Le titre japonais d'origine signifie « Mew et le héros guidé par l'aura : Lucario » et plaçait donc Mew en premier ; la version française a inversé l'ordre des deux vedettes. Certaines jaquettes et fiches raccourcissent le titre en Lucario et le Mystère de Mew. -
Quand le film est-il sorti en France, et sur quel support ?
Le 9 avril 2008, directement en DVD, sans passer par les salles françaises. L'édition contenait en bonus une carte collector de Mew, et le film était accompagné du téléfilm Le Maître des mirages. Sa sortie japonaise datait du 16 juillet 2005, soit près de trois ans plus tôt. -
Pourquoi ce film est-il important pour le personnage de Sacha ?
Parce que c'est ici qu'il est révélé capable de percevoir et d'utiliser l'aura, une faculté jusque-là inconnue dans la série. Le film introduit d'ailleurs le concept d'aura lui-même dans l'univers de la série animée. La série a ensuite réutilisé cette capacité à plusieurs reprises, ce qui a rendu le film canon. -
Lucario est-il un Pokémon légendaire ?
Non, et c'est la particularité du film. Lucario n'est ni légendaire ni fabuleux, ce qui fait de ce long métrage l'un des deux seuls de la saga dont la créature-titre est une espèce ordinaire, avec Pokémon - Zoroark : Le Maître des Illusions sorti en 2010. Mew, en revanche, est bien un Pokémon fabuleux. -
Quels Pokémon de quatrième génération apparaissent dans le film ?
Quatre : Lucario, Manzaï, Mime Jr. et Dimoret, montrés plus d'un an avant la sortie japonaise de Pokémon Diamant et Perle. Ce sont exactement les mêmes quatre espèces qui avaient été intégrées par avance dans le jeu dérivé Pokémon Donjon Mystère, sous forme de statues à débloquer. -
Y a-t-il eu une distribution événementielle liée au film ?
Oui, et elle s'est étalée sur trois ans. Un Mew surnommé Hadou a été distribué au Japon en 2005, un Mew MYSTRY aux États-Unis en 2006 et un Mew Aura en Europe en 2007 : un Mew de niveau 10 doté du talent Synchro et des capacités Écras'Face et Morphing. Le trio des golems, Regirock, Regice et Registeel, a également été distribué au Japon en 2005, au niveau 40. -
Où se déroule le film ?
Dans le royaume de Rota, autour du palais Cameran, dont l'architecture s'inspire du château de Neuschwanstein en Bavière. La seconde partie du film se déplace vers l'Arbre des Origines, une formation vivante gardée par les trois golems Regirock, Regice et Registeel.