Pokémon, le film : Volcanion et la merveille mécanique — le dernier film Pokémon d'avant le reboot
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3933 mots | Temps de lecture : 19 minute(s)
Juillet 2016 : le cinéma Pokémon referme l'ère Kalos sur un royaume d'engrenages. Le dix-neuvième long métrage de la saga enchaîne littéralement Sacha à Volcanion, un fabuleux qui déteste les humains, et lance les deux compères au secours d'une automate vieille de cinq cents ans. C'est le film le plus long du cycle XY, le dernier avant le grand virage de 2017 — et, curiosité récente, le seul de cette période à avoir fini par arriver dans les salles françaises.
Sommaire
- Juillet 2016 : le dernier chapitre de l'ère Kalos
- L'intrigue : deux ceintures et un royaume d'engrenages
- Volcanion, le fabuleux à la chaudière
- Magearna, la merveille mécanique du titre
- Le Royaume d'Azoth et l'Onde Méga
- Le trio de Kalos, Pouic, et deux visages du dessin animé
- Production, musique et doublage français
- Accueil et résultats au box-office
- La sortie française : Canal J en 2016, les salles en 2025
- Dans les jeux, et ce que le film laisse derrière lui
- Volcanion et la merveille mécanique en un coup d'œil
- Questions fréquentes
Juillet 2016 : le dernier chapitre de l'ère Kalos
Le film est sorti dans les salles japonaises le 16 juillet 2016, distribué par Toho. Il clôt le triptyque ouvert deux ans plus tôt par Diancie et le cocon de l'annihilation et poursuivi par Hoopa et le choc des légendes : trois longs métrages en trois ans, tous adossés à la région de Kalos et aux jeux Pokémon X et Y. Le calendrier estival japonais, lui, n'a pas bougé d'un pouce entre 1998 et 2016 — seul le vingt-troisième et dernier film quittera l'été, en décembre 2020, comme le détaille notre panorama des vingt-trois films Pokémon.
Kunihiko Yuyama réalise, Atsuhiro Tomioka signe le scénario et Shinji Miyazaki la musique, avec Aya Aoshima à la direction de la photographie et le studio OLM à la production. Le titre japonais complet, ポケモン・ザ・ムービーXY&Z ボルケニオンと機巧のマギアナ, place explicitement le film sous la bannière XY&Z, la dernière saison du cycle.
Détail rarement relevé : avec 95 minutes au compteur, c'est le plus long des trois films de l'ère Kalos, et l'un des plus longs de la saga. Cette respiration supplémentaire se sent : là où le film précédent empilait les légendaires, celui-ci prend le temps d'installer un décor, une famille royale et un vrai antagoniste.
Le long métrage a été annoncé dès l'édition d'août du magazine CoroCoro, avec une bande-annonce projetée dans les salles japonaises à la suite du dix-huitième film. Les fuites successives du magazine ont ensuite révélé la présence de Zygarde et de Volcanion, puis, en mars 2016, celle de Magearna.
L'intrigue : deux ceintures et un royaume d'engrenages
Le film commence par une évasion ratée. Volcanion s'introduit à bord d'un vaisseau du Royaume d'Azoth pour libérer Magearna, une créature artificielle retenue prisonnière. Il échoue, se fait éjecter dans le vide et emporte avec lui une étrange ceinture lancée par l'un des hommes de main.
Pendant ce temps, Sacha et Lem s'affrontent tranquillement en contrebas. Volcanion s'écrase juste à côté d'eux dans un nuage de poussière, une seconde ceinture s'attache à Sacha, et les deux dispositifs se verrouillent l'un à l'autre par électromagnétisme. Le dresseur et le fabuleux se retrouvent liés physiquement, à quelques mètres de distance, sans aucun moyen de se séparer.
Le problème, c'est que Volcanion tient les humains en horreur et n'a aucune intention d'attendre. Il traîne donc Sacha avec lui jusqu'au Royaume d'Azoth, une cité entièrement mécanisée où un ministre corrompu, Alva, s'est emparé de Magearna et convoite bien davantage. La princesse Kimya, elle, connaît l'automate depuis l'enfance.
Ce qu'Alva veut réellement, c'est l'Animacœur, la source d'énergie qui fait vivre Magearna — et ce qu'il compte en faire n'a rien d'anodin. La suite, y compris le rôle décisif que joue un petit Pokémon vert caché dans le sac de Clem, se découvre à l'écran : on s'arrête ici.
Volcanion, le fabuleux à la chaudière
Volcanion est un Pokémon fabuleux de la sixième génération, et il détient une singularité qui tient toujours : c'est le seul Pokémon de type Feu et Eau du Pokédex national. Sur les mille vingt-cinq espèces recensées à ce jour, aucune autre ne combine ces deux types — une exclusivité que la série n'a jamais reproduite.
Le principe est celui d'une machine à vapeur vivante. Volcanion emmagasine l'eau dans son corps, la chauffe à l'aide du feu qu'il produit et expulse la vapeur par les deux tuyaux plantés dans son dos, assez fort pour se propulser dans les airs ou raser une montagne. Sa capacité signature, Jet de Vapeur, découle directement de cette anatomie.
Le film exploite ce fonctionnement en permanence, mais il se sert surtout du personnage pour poser une question qui traverse la saga : que se passe-t-il quand un Pokémon a de bonnes raisons de détester les humains ? Volcanion n'est pas un antagoniste égaré ni un dieu en colère ; c'est un protecteur qui a vu ce que les hommes font aux créatures dont ils s'emparent.
Sa relation forcée avec Sacha constitue donc le vrai moteur du récit, et c'est le point qui distingue le mieux ce film des deux précédents : l'histoire tient sur un duo, pas sur un catalogue. Le parcours de Sacha, région par région, est retracé dans notre dossier sur le dresseur du Bourg Palette.

Magearna, la merveille mécanique du titre
Magearna est le Pokémon Artificiel : une créature de type Acier et Fée, construite de main d'homme il y a cinq cents ans selon la présentation officielle du film. Elle ne naît pas, elle est fabriquée — ce qui en fait un cas à part dans un univers où même les créatures synthétiques comme Mewtwo procèdent d'une manipulation du vivant.
Ce qui l'anime porte un nom, et ce nom est aussi celui de son talent dans les jeux : l'Animacœur. Le film en fait un objet de convoitise très concret, une source d'énergie qu'on peut arracher et brancher ailleurs, ce qui donne à l'intrigue une couleur inhabituellement mécanique pour la saga.
Le point à retenir pour les joueurs est ailleurs. Magearna n'appartient pas à la génération de Kalos : c'est la 801e entrée du Pokédex, donc une créature de la septième génération, celle des jeux Pokémon Soleil et Lune, sortis quatre mois après le film. Elle apparaît donc à l'écran avant que le moindre joueur puisse la rencontrer en jeu.
C'est une habitude maison, et l'une des plus constantes de la saga : montrer une créature au cinéma pour la lancer, puis la distribuer dans les jeux du moment. Lugia avait ouvert la voie dès 1999, montré à l'écran quatre mois avant l'arrivée de Pokémon Or et Argent ; Magearna en est l'une des applications les plus abouties, puisque le film sert de bande-annonce à une génération entière.

Le Royaume d'Azoth et l'Onde Méga
Le Royaume d'Azoth est le vrai personnage secondaire du film : une cité verticale d'engrenages, de passerelles et de mécanismes, où l'alchimie médiévale a remplacé la technologie contemporaine. Le nom lui-même est un terme d'alchimie, et l'ensemble du décor joue de cette référence, jusqu'aux noms des serviteurs d'Alva.
La cité a mis au point une invention lourde de conséquences : l'Onde Méga, qui permet de déclencher une Méga-Évolution sans gemme sésame ni Méga-Gemme, et donc sans le lien de confiance entre un dresseur et son Pokémon que la série présente d'ordinaire comme indispensable. C'est une transgression assumée du mécanisme phare de la sixième génération.
Face à Alva, le film oppose une famille : la princesse Kimya, la reine du royaume et un héritier qui s'est laissé manipuler. Le schéma est classique, mais il donne au long métrage une charpente que le précédent n'avait pas, avec un antagoniste humain qui poursuit un objectif clair plutôt qu'une entité de colère pure.
Le film glisse aussi une prairie que le ministre veut raser, et c'est là que se noue l'enjeu écologique du récit — un motif que la saga cinéma répète depuis ses débuts, du sanctuaire de Célébi à la forêt d'Okoya des Secrets de la jungle.

Le trio de Kalos, Pouic, et deux visages du dessin animé
Sacha voyage avec Serena, Lem et Clem, le trio de compagnons de la série XY. C'est le repère le plus fiable pour ne pas confondre les films voisins : ni Pierre, ni Ondine, ni Aurore n'apparaissent dans les longs métrages de Kalos. Les équipes ont d'ailleurs beaucoup évolué depuis le premier film du cycle.
Sacha aligne désormais Pikachu, Amphinobi, Flambusard, Brutalibré et Bruyverne ; Serena a son Roussil, son Pandespiègle et un Nymphali ; Lem garde son Marisson, son Sapereau, son Luxray et le Dedenne inséparable de Clem.
Le passager clandestin le plus important du film, c'est Pouic, le petit noyau vert que Clem transporte dans son sac depuis la série. Il s'agit d'une forme de Zygarde, le troisième légendaire de Kalos, capable de se recomposer en Forme 10 % puis en Forme Parfaite. Le film lui offre l'une de ses meilleures démonstrations.
La séquence d'ouverture, elle, se raccroche directement à la série télévisée en montrant le combat d'arène d'Alain contre Cornélia — ce qui permet de situer précisément le film dans la chronologie de la saison XY&Z. La Team Rocket, de son côté, travaille cette fois directement pour Alva, ce qui la sort un peu de son rôle habituel de trublion.

Production, musique et doublage français
La partition est signée Shinji Miyazaki, compositeur historique du cinéma Pokémon, et la version internationale — dont dérive la version française — s'appuie sur les arrangements d'Ed Goldfarb. En France, le film s'ouvre sur le générique Je suis fier et se referme sur L'Animacœur, une chanson écrite pour l'occasion autour du cœur mécanique du titre.
Le doublage francophone a été enregistré en Belgique, avec l'équipe qui accompagne la série depuis des années : Aurélien Ringelheim en Sacha, Sophie Frison en Serena, Thibaut Delmotte en Lem, Elsa Poisot en Clem, Martin Spinhayer en Volcanion et Bruno Mullenaerts en Alva.
Sur le plan visuel, le film pousse plus loin que ses prédécesseurs l'intégration entre dessin traditionnel et images de synthèse : les mécanismes du Royaume d'Azoth, les engrenages et les machines volantes sont modélisés en trois dimensions, ce qui donne à la cité une profondeur inhabituelle pour la saga. C'est aussi ce qui explique en partie sa durée plus généreuse.
Accueil et résultats au box-office
Au Japon, le film a rapporté 2,15 milliards de yens de recette brute en salles, d'après la statistique annuelle de l'Eiren. Les 20 millions de dollars que l'on lit souvent en sont une conversion dont la source ne nomme pas le taux, et elle ne s'accorde pas avec la ligne japonaise de Box Office Mojo, qui s'arrête à 15,9 millions de dollars : c'est le chiffre en yens qui fait foi. C'est le score le plus bas des trois films de l'ère Kalos, et la confirmation d'une pente régulière : 2,91 milliards pour Diancie, 2,61 pour Hoopa, 2,15 pour Volcanion.
Hors du Japon, le long métrage a réalisé un peu moins de 5,9 millions de dollars, engrangés dans les salles chinoises, sud-coréennes et hongkongaises : 3,86 millions en Chine, 1,85 million en Corée du Sud et 162 000 dollars à Hong Kong. Aucun total mondial ne s'en déduit pour autant, celui de Box Office Mojo ne retenant de ces trois lignes que la chinoise. Le cinéma Pokémon reste un rendez-vous japonais avant tout, et ce sont les distributions dans les jeux, bien plus que les entrées, qui justifient l'opération à l'échelle mondiale.
C'est aussi le film où l'on sent la saga arriver au bout d'une formule. Le modèle « Sacha, ses trois compagnons du moment, un fabuleux inédit et un antagoniste humain » tourne alors depuis près de vingt ans. L'année suivante, la série choisira de tout remettre à plat.
La sortie française : Canal J en 2016, les salles en 2025
En France, le film a d'abord été diffusé à la télévision, le 11 novembre 2016 sur Canal J, puis une semaine plus tard, le 18 novembre 2016, sur Gulli. Quatre mois seulement après le Japon : pour la saga, c'est un délai exceptionnellement court, quand on se souvient que le quatrième film a attendu 2007 pour arriver chez nous.
Aux États-Unis, la diffusion est intervenue le 5 décembre 2016. Aucune sortie en salles n'était prévue à l'époque en France : depuis Pokémon 3 : Le sort des Zarbi en juin 2001, la saga y était passée exclusivement par le DVD, la télévision puis le streaming.
C'est ce qui rend l'épisode suivant savoureux. Neuf ans après sa sortie japonaise, le film a fait ses premiers pas dans les cinémas français les 22 et 23 novembre 2025, à l'occasion de séances événementielles organisées par The Pokémon Company International dans les réseaux MK2 et Kinepolis. La séance était accompagnée d'un épisode inédit de la série de courts POKÉTOON, Kangourex à la rescousse.
Il ne s'agit pas d'une exploitation classique en salles, mais d'un événement limité à deux journées, sans lien avec la sortie d'origine. Cela n'enlève rien au constat général : les trois seuls films de la saga véritablement distribués en salles françaises restent les trois premiers, sortis entre avril 2000 et juin 2001.
Dans les jeux, et ce que le film laisse derrière lui
Volcanion a été distribué en France par code du 27 au 31 octobre 2016 à la Paris Games Week, puis à partir du 31 octobre 2016 dans les magasins Micromania, pour toutes les versions de la sixième génération. Le code restait valable jusqu'au 31 janvier 2017. Il arrivait au niveau 70, dans une Mémoire Ball, avec Jet de Vapeur et une Veste de Combat. En Belgique, la distribution s'est tenue du 10 octobre au 30 novembre 2016.
Magearna, elle, a inauguré un tout autre canal : un QR Code spécial, à scanner dans Pokémon Soleil et Lune via l'application TV Pokémon, disponible à partir du 7 décembre 2016 et sans date de fin. Seule condition : avoir déjà battu la Ligue. Au Japon, le même QR Code avait été distribué au cinéma, imprimé sur un disque de la borne d'arcade Pokémon Ga-Olé.
Reste la place particulière de ce film dans la saga, et elle mérite d'être dite clairement. C'est le dernier long métrage Pokémon à s'inscrire dans la continuité de la série télévisée telle qu'elle existait depuis 1997. Le film suivant, Je te choisis !, réécrit la rencontre entre Sacha et Pikachu et ouvre une continuité alternative dont la saga cinéma ne sortira plus.
⚙️ Nos figurines Pokémon permettent de faire cohabiter Volcanion et Magearna sur la même étagère, ce que le film met plus d'une heure à obtenir.
Pour les spectateurs, c'est donc une bonne porte de sortie : le dernier film « à l'ancienne », avec les compagnons du moment, un fabuleux inédit et une aventure qui se suffit à elle-même. Aucun prérequis, ni la série XY, ni les deux films de Kalos qui le précèdent.
Volcanion et la merveille mécanique en un coup d'œil
| Élément | Détail |
|---|---|
| Numéro dans la saga | Dix-neuvième film Pokémon, troisième et dernier de l'ère XY |
| Titre français | Pokémon, le film : Volcanion et la merveille mécanique |
| Titre japonais | ボルケニオンと機巧のマギアナ, sous la bannière XY&Z |
| Sortie japonaise | 16 juillet 2016, en salles, distribué par Toho |
| Diffusion française | 11 novembre 2016 sur Canal J, puis 18 novembre 2016 sur Gulli |
| Sortie en salles françaises | 22 et 23 novembre 2025, séances événementielles MK2 et Kinepolis |
| Sortie américaine | 5 décembre 2016 |
| Durée | 95 minutes, le plus long des trois films de Kalos |
| Réalisation et scénario | Kunihiko Yuyama réalise, Atsuhiro Tomioka écrit, studio OLM |
| Pokémon vedettes | Volcanion et Magearna |
| Particularité de Volcanion | Seul Pokémon de type Feu et Eau du Pokédex national |
| Particularité de Magearna | Pokémon Artificiel de la septième génération, montré avant Soleil et Lune |
| Compagnons de Sacha | Serena, Lem et Clem, le trio de la série XY |
| Distribution française | Volcanion par code chez Micromania à partir du 31 octobre 2016 |
| Place dans la saga | Dernier film inscrit dans la continuité de la série télévisée |
Questions fréquentes
-
Quel est le titre français exact du dix-neuvième film Pokémon ?
Son titre français est Pokémon, le film : Volcanion et la merveille mécanique. Le titre japonais, ボルケニオンと機巧のマギアナ, désigne littéralement Volcanion et la Magearna des mécanismes : la version française conserve l'idée, mais remplace le nom de l'automate par la formule « la merveille mécanique ». -
Le film est-il sorti au cinéma en France ?
Pas à sa sortie. En France, il a été diffusé à la télévision le 11 novembre 2016 sur Canal J, puis le 18 novembre 2016 sur Gulli. Il a en revanche connu ses toutes premières séances en salles françaises les 22 et 23 novembre 2025, lors d'un événement limité organisé par The Pokémon Company International dans les cinémas MK2 et Kinepolis, accompagné du court métrage POKÉTOON Kangourex à la rescousse. -
Qu'est-ce que Magearna ?
Magearna est le Pokémon Artificiel, de type Acier et Fée, présenté dans le film comme une créature construite par des humains il y a cinq cents ans. Elle est animée par une source d'énergie appelée l'Animacœur, qui est aussi le nom de son talent dans les jeux. Elle porte le numéro 801 du Pokédex national et appartient donc à la septième génération, celle de Pokémon Soleil et Lune, sortis quatre mois après le film. -
Volcanion est-il vraiment le seul Pokémon de type Feu et Eau ?
Oui. Sur les 1 025 espèces du Pokédex national, Volcanion est la seule à combiner les types Feu et Eau. Cette double typologie s'explique par son anatomie : il stocke de l'eau dans son corps, la chauffe et expulse la vapeur par les tuyaux de son dos, ce qui lui donne aussi sa capacité signature, Jet de Vapeur. -
Faut-il avoir vu les autres films de Kalos pour comprendre celui-ci ?
Non. Comme la quasi-totalité des longs métrages Pokémon, celui-ci est écrit pour être vu seul. Il suffit de savoir que Sacha voyage avec Serena, Lem et Clem, et que Clem transporte dans son sac un petit Pokémon vert nommé Pouic, une forme de Zygarde issue de la série télévisée. Aucun lien d'intrigue ne le rattache à Diancie et le cocon de l'annihilation ni à Hoopa et le choc des légendes. -
Comment obtenait-on Volcanion et Magearna dans les jeux ?
Volcanion a été distribué en France par code, du 27 au 31 octobre 2016 à la Paris Games Week puis à partir du 31 octobre 2016 dans les magasins Micromania, pour toutes les versions de la sixième génération, le code restant valable jusqu'au 31 janvier 2017. Magearna a été proposée autrement : par un QR Code spécial à scanner dans Pokémon Soleil et Lune via l'application TV Pokémon, à partir du 7 décembre 2016, à condition d'avoir battu la Ligue. -
Pourquoi dit-on que c'est le dernier film Pokémon « classique » ?
Parce que c'est le dernier long métrage de la saga à s'inscrire dans la continuité de la série télévisée diffusée depuis 1997, avec les compagnons de Sacha du moment. Le film suivant, Pokémon, le film : Je te choisis !, sorti en 2017, réécrit la rencontre entre Sacha et Pikachu et ouvre une continuité alternative, indépendante de la chronologie de la série.